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La culture en danger

Publié le 26 janvier 2010 par TangiBihan (Pas de commentaire)

Risklou braz a zo war an dachenn sevenadurel gand ar reform ema ar gouarnamant o soñjal lakaad da voti, war daou boent:

Da genta ez eus ano tenna digand ar strollegeziou-lehel an droad da zoursial euz kement danvez e soñj d’an dilennidi beza a-bouez war an dachenn douar a zo bet fiziet enni gand ar bobl. Da lavared eo da skwer, sevel eur politikerez evid ar yez evel m’eo bet greet gand Kuzul Rannvro Breiz e 2004. N’he defe droad, hiviziken, eur strollegez-lehel da ober war-dro an danveziou nemeto a vo bet fiziet dezo gand al lezenn, da lavared eo gand ar Stad hall. Ha riskl a zo ne vefe ket fiziet ar zevenadur en oll strollegeziou, Da skwer, ma ne vefe ket fiziet en departamantou ar zevenadur ne hellfe ket Kuzul Meur Penn-ar-Bed rei arhant da BAS ha d’ar bagadoù evel ma ra bremañ. Digresk a vefe neuze war ar yalhadou.

Rag diouz eun tu all, ar fed n’eo bet lammet kuit an taoz war ar staliou a laka diez an departamantou hag ar rannvroiou, pa ne hello kreski o budjed nemed euz 1% ar bloaz d’ar muia, ar pez a zo izelloh eged kresk ar priziou hag ivez izelloh eged kresk goprou an implijidi. Red e vo neuze krenna war an dispignou. Da lavared eo ne hello ket beza roet muioh gand ar strollegez a vo lakeet e-karg euz ar zevenadur, da skwer.

Yann-Bêr Thomin, E karg eus politikerez ar yez e Kuzul Rannvro Breizh

La réforme des institutions que le gouvernement pense mettre en place fait courir des grands risques au milieu culturel sur deux points:

Cette réforme verrait la suppression de la clause de compétence générale, c’est à dire le droit de s’occuper de tout les domaines que les élus pensent pouvoir être importants. Comme l’a fait le Conseil Régional de Bretagne en présentant un plan de politique linguistique en 2004. Une collectivité territoriale n’aurait le droit que de s’occuper des compétences qui sont les siennes, ces compétences seraient attribuées par l’État français. Le risque est grand pour la culture, car cette compétence ne serait pas confiée à toutes les collectivités. Si les départements ne recevaient pas cette compétence, le département du Finistère / Penn Ar Bed ne pourrait financer BAS et les bagadoù. Des baisses de subvention seraient inévitables

En effet, d’autre part; la suppression de la taxe professionnelle met les départements et les régions dans un état financier précaire, la hausse de leur budget sera limité à 1% par an, ce qui est inférieur à l’inflation et à la hausse du coût de la masse salariale. Il faudra rogner sur les dépenses. Ainsi, la collectivité chargée de la culture ne pourra pas subventionner plus les groupes.

Jean-Pierre Thomin, Chargé de la politique linguistique au Conseil Régional de Bretagne

Courier de Pierre Maille, Président du Conseil Général du Finistère : Une réunion d’explication aura lieu le Lundi 08 Février a 18h30 au centre Culturel de Briec de l’Odet (Finistère)
Petition lancée a l’initaitive de Claude Bartolone, Président du Conseil général et Député de la Seine-Saint-Denis, et de Jack Ralite, Sénateur de la Seine-Saint-Denis.

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