Le vent de colère attisé la semaine dernière par la prise de position du bagad du Moulin-Vert a, bien sûr, « fait causer » dans les coursives du Quartz. D’une manière générale, l’unité des bagadoù est faite autour de cette dernière, même si chacun s’en remet à la décision que sa fédération Bodadeg ar Sonerien prendra à la fin du mois. Le président du Bagad Kemper Jacques Corbin a tenu toutefois à bien marquer la différence entre le fait de concourir, de défiler le lendemain et celui d’honorer un contrat de création le surlendemain.
« Dans ses propos relatés par Le Télégramme de samedi, Jean-Pierre Pichard, directeur du FIL, a fait un amalgame trop réducteur. Nous sommes en effet très heureux d’avoir été sollicités pour une nouvelle représentation de notre création Sud ar Su à Lorient. Mais celle-ci n’a rien à voir avec le défilé de la veille. Comme nos collègues, nous nous en remettrons à la décision de la BAS. Maintenant chacun est libre d’aller sonner ailleurs ce jour-là. »
Copyright © Le Télégramme 15/02/2005